Des camions, un homme et une équipe.

Lorsqu’on félicite Joël VIGNERON élu par ses pairs transporteur de l’année, il s’empresse de souligner l’attachement de ses collaborateurs à l’entreprise, leur efficacité et leur rôle dans Sans-titre-1ansvignla stratégie du groupe.

Il ne met pas en avant ses équipes pour faire bien dans le tableau. Non, il exprime son ressenti avec d’autant plus de sincérité que cet état d’esprit, cette adhésion à la politique menée en interne, a permis aux transports Vigneron de tenir bon même si la route est mauvaise.

Sans eux, je ne suis rien
Joël VIGNERON
Le dirigeant peut s’enorgueillir d’avoir réussi à développer ses activités.

A l’origine, les transports Vigneron c’est un seul camion multi-usage. Le véhicule sert à transporter des marchandises mais, à l’occasion, il se transforme en taxi ou en ambulance. On est loin des structures modernes et des études de marché, mais déjà le père de Joël Vigneron s’efforce de répondre aux exigences des clients.

Pour son fils, les préoccupations sont alors très différentes.

Passionné de football, il rêve d’une carrière au plus haut niveau. un espoir vite cisaillé par son entraineur Aldo Platini, qui lui conseille de continuer ses études. Joël Vigneron surmonte sa déception, passe son bac, suit à Paris des études en logistique, part à Londres apprendre la langue. A son retour, il fait ses premières armes à Delle chez un professionnel reconnu. En 1987, il prend le volant de la société Vigneron.

Il y avait cinq personnes‘, se souvient celui qui emploie désormais quatre cents salariés.

Cette année, malgré la conjoncture, on a embauché quarante personnes dans le groupe‘, se félicite ce patron partisan de la promotion interne qui accorde beaucoup d’attention aux ressources humaines. Ce qu’il résume ainsi :

La force d’une entreprise, c’est de valoriser les hommes.
Joël VIGNERON